Notre tentation est grande de revoir l'orthographe pour mettre en relief le rôle des jeunes dans la réussite des révolutions que nous venons de vivre : Egypte mais aussi Tunysie... et demain peut être Lybie ou encore Yran.
Ils ont fait la démonstration de leur capacité à s'organiser et à utiliser leurs armes contre l'injustice, la corruption et le pouvoir des despotes. La communication virale a montré son aptitude à mobiliser face au totalitarisme de Benali et de Moubarak.
Aux Etats Unis, la génération Y avait été déjà capable de faire gagner Obama avec ses réseaux sociaux. L'Iran représentera sans doute un autre lieu où cette jeunesse pourra faire preuve de sa détermination et de sa soif de liberté.
Parions que ces jeunes ne seront pas facile à manipuler dans les jours à venir et qu'ils seront capables de déjouer les phénomènes de récupération auxquels ces mouvements insuffisamment structurés devront inévitablement faire face.
La mondialisation de l'opinion pourra alors jouer un rôle positif pour soutenir l'événement de la démocratie. Nul doute qu'une telle prise de pouvoir de la jeunesse doit faire réfléchir les appareils politiques dans de nombreux pays. Et notamment en France.
